Publié dans 11H confinés !

Jour 16 – Samedi 14 novembre 2020

Freddy Mercury au violoncelle pour commencer ce WE

…………………………………………………………………………

Profitons de ce confinement pour lire et découvrir des auteurs, pas forcément présents dans les magazines littéraires, mais qui apportent autant de réflexion et de divertissement chez les lecteurs.

L’envie d’écrire est arrivée à quel moment dans ta vie ? À l’adolescence, comme beaucoup de jeunes à l’imagination débordante qui ont besoin d’évasion. Et Adulte, j’ai eu des moments de pulsions, où je devais écrire, coûte que coûte, reléguant le plus souvent le tout dans le fin fond d’un tiroir. Puis, un été, alors que tout allait bien dans ma vie, que j’étais pleinement sereine, le virus m’a repris et j’ai pratiquement pondu ce roman d’une traite, avec la grande surprise d’écrire pour la première fois le mot « fin ». J’y ai été poussée, aussi, grâce à un forum que je fréquentais alors, où j’ai trouvé un « public » qui m’a fait prendre conscience de mon aisance à m’exprimer, même sur des sujets personnels douloureux (les membres s’excusaient de rire, malgré mon actualité compliquée).

Est-ce que le confinement t’inspire ?Malheureusement, c’est exactement le contraire. C’est une catastrophe : la situation est tellement anxiogène ! J’ai compris que j’ai définitivement besoin de plénitude pour écrire. Certains y trouvent leur inspiration (avec mon éditeur, nous avons échangé sur le sujet et nous attendons d’ici peu à la publication d’une multitude d’ouvrages s’inspirant de la situation sanitaire actuelle, tous genres confondus – Fantasy-Romances-Témoignages). Mes peurs et mes angoisses me rendent stérile. Pourtant, mon tome 2 était bien amorcé. Je ne désespère pas : ça reviendra, tôt ou tard. L’écriture coule dans mes veines. Le pire, c’est que je mesure « mon temps perdu » et que je m’en veux !

Pour toi c’est quoi le bonheur ? Ce n’est pas d’avoir une Rolex à cinquante piges ni une grosse bagnole dans le garage ! Le bonheur, il se cultive au quotidien. C’est juste avoir un toit sous la tête, être en bonne santé, avoir les moyens de garnir nos assiettes chaque jour. Aimer et être aimée par mon amoureux (histoire vieille de presque 40 ans). Voir évoluer nos garçons devenus de beaux adultes. Aider ceux que j’aime à surmonter les épreuves qu’ils traversent, de mon mieux possible. Je me rapproche de plus en plus de la nature, je m’y ressource : la Creuse est devenue ma seconde nation.

Où peut-on se procurer ton premier roman ? Directement sur le site de mon éditeur : Les éditions du Saule Ou via commande chez les libraires de quartier (sic !) Ou sur les plateformes habituelles, géants de la distribution (attention : une m’a remisé au rayon « érotique », juste pour une description un peu crue d’une scène d’amour ! Ça m’amuse follement !) les critiques du roman ICI : Rendez-vous au prochain salon du livre de Mennecy (premier Week-End de février 2021) où je concours pour le prix du « premier roman » (aux dernières nouvelles, la manifestation est maintenue mais avec une fréquentation réduite par rapport aux éditions précédentes.)

………………………………………………………………………..

Rire c’est important 🙂

………………………………………………………………

Le Fil Rouge – Simplifier sa vie – Psy -5-

Nos objets, alors qu’ils devraient uniquement nous servir à nous faciliter l’existence, l’alourdissent. Ils génèrent du stress, de l’anxiété, de la confusion. Ils nous encombrent et entravent nos mouvements et notre circulation dans notre lieu de vie. Ils réveillent en nous des peurs aussi, car nous craignons de les perdre. Nos possessions, au lieu de nous offrir une vie plus aisée, nous éloignent de nos véritables centres d’intérêt et de notre identité. Ils détournent notre attention, de ce qui est essentiel. Ils nous empêchent de nous réaliser en créant des obligations et des envies qui ne sont absolument pas indispensables. Notre société nous pousse à posséder jusqu’ à notre logement. Les prix sont devenus tellement élevés que nous sommes obligés de nous endetter toute notre vie. Est-ce le prix à payer pour satisfaire notre besoin de posséder ? Si avoir son propre toit peut-être gage de sécurité ou de réussite sociale, comment vivent, intérieurement, tous ces « heureux propriétaires » ? Sont-ils vraiment épanouis? Le fait de devoir honorer un crédit, reste certainement contraignant pour eux. Nos biens nous empêchent de vivre la vie qui nous correspond. Pour retrouver notre indépendance, nous devons cesser de croire que ce que nous possédons nous facilite la vie.

…………………………………………………….

………………………………………………………………………………………………………

Peut-on séparer les Hommes de leur Art ?

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s